Elle est arrivé lentement, sans me prévenir... Je ne l'ai pas vu empieter sur mes efforts passés. Je retrouvais ce sourire et comencais à apprivoiser mon rire, et le desire de vivre et grandir revenait peu à peu, et soudain comme tout au début tout s'est ecroulé dans ma tête, le monde autour n'étais plus rien, juste une fourmillière capable de m'ensevelir. Tout est arrivé lentement, je n'ai pas eu le temps de réagir, l'angoisse et réaparru sans bruit, creant encore cette boule, cet opressement, et ces obsessions....
Le regard du monde derrière les yeux bleus d'une jeune fille vide, n'est pas doux, n'est pas beau, il est juste terrifiant. Les points serrés je resiste à ma colère, à ma peur, à mon angoisse. Je transporte ce coprs si lourd pour moi, avec mes phrases vide, pour fuir ce monde si opressent, si angoissant, ce monde si mechant qui m'enferme et me torture interieurement. Je le regarde passé du monde sous verre qu'est le mien, de ma bulle si ronde, si douce, je me sens protégée de toutes ces menaces, de tous ces regards, ces paroles... et l'angoisse reste près de moi prete à réagir au moindre contact... Je sens bien que ce monde n'est pas fait pour moi, je ne suis pas des votre, je suis cette petite fille innocente, cette poupée de chiffon que l'on a abandonnée au fond d'un placard et qu'on essaye d'aprivoiser au monde des hommes... Ce pantin de paille qui se debat comme cette armée. Telle est l'agoraphobie, telle est el debut de la phobie sociale... tel est mon quotidien, un combat, une angoisse, et une peur insoutenable d'être ecrasée sous vos pas....
Et puisque ceux qui m'appelait amie, m'ont laissé toute seule ici, je me retrouve inutile face à ce monde cruel, face à vos paroles blessantes. JUste une main, juste un coeur, juste un accompagnement, pour m'apprendre la vie, m'apprendre le monde, m'expliquer que le monde n'est pas horrible te que la vie n'est pas immonde....